Vendredi, depuis le Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant spécial du secrétaire général et chef de la MONUSCO, James Swan, a lancé un appel solennel aux parties prenantes congolaises. Il les a invitées à trouver un terrain d’entente sur les modalités d’un dialogue national rassembleur, tout en rappelant l’impératif de sauvegarder l’espace civique et les droits fondamentaux, en particulier la liberté d’expression et de réunion, afin que chaque acteur puisse s’exprimer dans un climat « pacifique et sécurisé ».
Cette prise de position intervient dans un contexte de vives tensions autour du débat constitutionnel, qui fracture la classe politique. Le siège de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) a récemment été la cible d’attaques de la part de sympathisants du pouvoir à Kinshasa.
Sur le plan sécuritaire, le diplomate onusien a salué la mise en place d’une commission nationale chargée d’encadrer la réforme du secteur de sécurité, ainsi que l’élaboration prochaine de la première politique nationale de sécurité du pays, dirigée par la présidence.

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