Un vaste plan de recrutement pour renforcer les administrations camerounaises
Le gouvernement du Cameroun a officiellement dévoilé les détails du recrutement prévu pour l’exercice 2026, offrant 2 305 postes dans la fonction publique. Ces opportunités s’adressent à des profils variés, couvrant différents secteurs d’activité. Les modalités d’accès ont été précisées dans une série de 36 arrêtés publiés par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph LE.
Des opportunités variées pour les candidats
Les postes ouverts se répartissent en plusieurs catégories, reflétant les besoins des administrations camerounaises. Pour les recrutements classiques, 890 places sont disponibles, incluant :
- 470 postes en concours directs : réservés aux fonctionnaires des régies financières, des secteurs de l’agriculture, des mines et géologies, du génie civil, de l’élevage, des pêches maritimes, des télécommunications et de la santé publique ;
- 100 places en concours de formation : proposées à l’Institut National de la Jeunesse et des Sports (INJS) ainsi qu’aux Centres Nationaux de la Jeunesse et des Sports (CENAJES) ;
- 220 postes en concours de formation : destinés à l’École Nationale d’Administration et de la Magistrature (ENAM) ;
- 100 places en test de sélection.
Par ailleurs, les recrutements spéciaux, décidés par le président de la République, ciblent principalement deux secteurs clés : la santé et l’éducation. 1 200 postes sont ainsi ouverts, dont :
- 1 000 places pour les auditeurs libres des Écoles Normales Supérieures (ENS) et des Écoles Normales Supérieures d’Enseignement Technique (ENSET), avec un choix d’affectation préalable à l’inscription ;
- 200 postes pour les médecins spécialistes, venant s’ajouter aux 920 opportunités déjà proposées lors des recrutements des 7 et 10 avril 2026.
Enfin, 215 postes supplémentaires sont accessibles via des concours professionnels, complétant l’offre globale.
Une légère baisse par rapport à 2025
Ce plan de recrutement marque une légère diminution par rapport à l’année précédente, où 2 860 postes avaient été proposés. Malgré cette réduction, le gouvernement camerounais maintient une dynamique de renouvellement et de renforcement de ses administrations pour répondre aux besoins croissants du pays.

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