Niamey, juillet 2026 — À l’occasion des festivités commémorant le troisième anniversaire de la prise de pouvoir par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), les échanges entre les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES) se poursuivent activement. Ce lundi, le Général de division Mohamed Toumba, ministre d’État en charge de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, a reçu en audience Bassolma Bazié, président de la Commission nationale burkinabè de la Confédération AES.
Arrivé à Niamey pour participer aux manifestations officielles, le responsable burkinabè s’est rendu au ministère nigérien de l’Intérieur pour une visite protocolaire. Cette rencontre a permis aux deux hauts responsables d’aborder les défis actuels qui unissent les trois pays membres de la Confédération, notamment en matière de sécurité et de stabilité régionale.

Sécurité et stabilité au cœur des échanges entre le Niger et le Burkina Faso
Lors de cette entrevue, Bassolma Bazié a salué les avancées réalisées par les autorités nigériennes en matière de protection des populations et de renforcement de la sécurité, tant sur le sol national que dans l’espace confédéral. Les deux responsables ont échangé sur les enjeux sécuritaires qui préoccupent les États de l’AES, réaffirmant leur engagement commun à renforcer la coopération régionale.
Les discussions ont également souligné l’importance d’une approche intégrée pour contrer les menaces transfrontalières. Les participants ont convenu de poursuivre les efforts collectifs afin d’assurer une réponse coordonnée aux défis sécuritaires qui pèsent sur la région.

Dialogue institutionnel : un pilier pour l’avenir de la Confédération AES
Cette rencontre s’inscrit dans une série de consultations organisées à Niamey à l’occasion des commémorations. Ces échanges illustrent la volonté des trois États membres de renforcer leurs liens institutionnels et de consolider les mécanismes de coordination instaurés depuis la création de l’AES.
En recevant le président de la Commission nationale burkinabè, le ministre nigérien a réitéré l’importance du dialogue entre les institutions des pays de la Confédération. Une coopération renforcée, selon lui, constitue un levier indispensable pour concrétiser les ambitions communes en matière de sécurité, de paix et d’intégration régionale.

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