Chadian soldiers board a Multinational Joint Task Force boat at a military base in Lake Chad Province on May 6, 2026. Chad declared three days of national mourning after a new attack by Boko Haram jihadists on May 6 that killed two generals in the volatile Lake Chad Basin. Chadian soldiers are frequently targeted by Boko Haram in the Lake Chad region, a vast expanse of water and marshland dotted with islands, located between Nigeria, Cameroon, Niger, and Chad. (Photo by Joris Bolomey / AFP)
Le président du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno, a annoncé hier qu’il poursuivrait la lutte contre le groupe islamiste armé Boko Haram avec une détermination renouvelée. L’attaque perpétrée la veille sur la base militaire de Barka Tolorom, sur la rive tchadienne du lac Tchad, a fait 24 morts dans les rangs de l’armée.
La menace représentée par Boko Haram est devenue plus forte au Tchad, une région déjà marquée par des tensions politiques et sociales. Le groupe armé a menacé plusieurs fois la sécurité du pays, notamment lors de l’attaque sur la base militaire de Kaudum en 2020.
La communauté internationale a exprimé sa solidarité avec le Tchad dans ce contexte. Les États-Unis ont déclaré être prêts à fournir leur soutien pour aider le pays à lutter contre la menace représentée par Boko Haram.

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