Au Sénégal, l’élection d’Ousmane Sonko à la présidence de l’Assemblée nationale ce mardi matin soulève des interrogations majeures sur la future gouvernance du président Diomaye Faye. Face à une potentielle opposition parlementaire, Sonko, désormais à la tête du perchoir, a promis de ne pas « créer une crise institutionnelle ». Néanmoins, il a fermement averti que l’Assemblée ne serait pas une simple « chambre d’enregistrement ». Cette dynamique pourrait-elle conduire à une dissolution de l’Assemblée et à des élections législatives anticipées ? Pour analyser cette situation politique complexe, Mamadou Lamine Sarr, professeur de sciences politiques à l’université numérique Cheikh Hamidou Kane de Dakar, partage son expertise.

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