20 juillet 2026

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Espagne championne du monde 2026 après une finale haletante contre l’Argentine

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L’Espagne s’offre un deuxième titre mondial après une finale intense

La Coupe du monde 2026 a basculé dans les dernières minutes de la prolongation. À l’issue d’un match où la Roja a dominé sans jamais concrétiser, c’est finalement Ferran Torres qui a offert le sacre à l’Espagne face à l’Argentine (1-0). Une victoire qui marque l’histoire du football mondial.

Après seize ans d’attente, l’Espagne a enfin décroché sa deuxième étoile. Un parcours presque parfait pour une équipe qui a su imposer son jeu malgré les difficultés.

Score final : Espagne 1-0 Argentine après prolongation.
Buteur : Ferran Torres, 106e minute.

Une domination espagnole écrasante, mais une finale sans but pendant 106 minutes

Dès les premières minutes, la Roja a pris les commandes du match. Contrôlant le ballon avec une aisance déconcertante, les Espagnols ont multiplié les occasions, forçant Emiliano Martinez à réaliser des arrêts décisifs devant Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal ou Pau Cubarsi.

Les statistiques parlent d’elles-mêmes : quinze tirs pour l’Espagne contre zéro pour l’Argentine à la fin du temps réglementaire. Pourtant, le score est resté vierge. La Sélection espagnole a dominé la possession, les occasions et la maîtrise du jeu, mais sans parvenir à tromper le gardien argentin.

Ferran Torres, le héros de la soirée

C’est à la 106e minute, au début de la seconde période de prolongation, que le scénario a basculé. Après une action bien construite sur le côté droit, Lamine Yamal a servi Pedro Porro, dont le centre a été repris de la tête par Nico Williams. Ferran Torres, entré en jeu à la 62e minute, a profité de cette ouverture pour tromper Emiliano Martinez d’une frappe puissante.

Un but décisif, qui a scellé le destin de la finale. L’Argentine, déjà réduite à dix après l’expulsion d’Enzo Fernandez à la 90e+3, n’a pas réussi à réagir à temps.

L’Argentine en infériorité numérique et sans inspiration

L’Albiceleste a vu son parcours s’assombrir dès la fin du temps réglementaire. Enzo Fernandez, déjà averti, a écopé d’un second carton jaune pour un tacle tardif sur Pau Cubarsi. Une expulsion qui a réduit à dix les joueurs argentins pour l’intégralité de la prolongation.

Sans ballon et sans idées, l’Argentine s’est repliée en défense, espérant tenir jusqu’à une éventuelle séance de tirs au but. Mais Lionel Messi, malgré un ultime effort à la 118e minute contré par Mikel Merino, n’a jamais réussi à peser sur la rencontre.

Une victoire logique pour l’Espagne

Ce sacre mondial est le deuxième de l’histoire de l’Espagne, après celui de 2010 en Afrique du Sud. Une confirmation pour une équipe qui a su s’imposer comme la grande favorite de cette édition 2026.

Les Espagnols ont terminé en tête de leur groupe avant d’éliminer successivement l’Autriche, le Portugal, la Belgique et la France en demi-finale. Leur maîtrise collective, leur pressing et leur capacité à conserver le ballon ont fait la différence.

Les entrées de Pedri, Ferran Torres, Nico Williams et Mikel Merino ont été décisives. Luis de la Fuente, le sélectionneur, a su ajuster son jeu depuis le banc et voir l’un de ses remplaçants devenir le héros d’une nation.

Avec cette victoire, l’Espagne devient la première nation sacrée dans une Coupe du monde réunissant 48 équipes. Une performance qui consacre une génération dorée et qui restera dans les mémoires.

Une domination sans appel

L’Espagne a non seulement dominé la possession, mais aussi le nombre d’occasions et de tirs. L’Argentine, en revanche, a longtemps semblé se contenter de résister, sans jamais proposer de réelle menace.

Le but de Ferran Torres est donc venu récompenser l’équipe la plus entreprenante. La Roja succède à l’Argentine au palmarès et inscrit son nom dans l’histoire du football mondial.