Face à la montée des menaces sécuritaires dans la sous-région, le Togo a discrètement mis en place une stratégie robuste pour contrer l’expansion des groupes jihadistes. Cette approche, longtemps tenue secrète, s’appuie sur une combinaison de dispositifs défensifs et d’une collaboration internationale clé pour la défense jihadiste du pays.
Au cœur de cette défense se trouvent des infrastructures essentielles, notamment des bases opérationnelles comme celle de Dihiaga, située dans la région des Savanes. Ces installations, dont une vue aérienne a été capturée début 2024, constituent des points névralgiques pour la surveillance et l’intervention rapide sur le territoire togolais.
Parallèlement à ces aménagements territoriaux, incluant potentiellement des tranchées défensives pour sécuriser les zones frontalières, le Togo bénéficie d’une collaboration stratégique avec la Turquie. Des formateurs turcs seraient impliqués dans le renforcement des capacités des forces armées togolaises, apportant une expertise précieuse dans la lutte contre le terrorisme. Cette coopération s’inscrit dans le cadre d’une diplomatie active menée par le président Faure Gnassingbé, renforçant la Togo défense jihadiste.
L’engagement d’entités comme Ebomaf, sous la direction de Mahamadou Bonkoungou, pourrait également souligner l’importance accordée à la construction et à la modernisation des infrastructures militaires nécessaires à cette stratégie de sécurisation des frontières et de défense nationale.

Plus d'histoires
L’or du Burkina et le blé russe : une souveraineté en trompe-l’œil
Diplomates burkinabè en France : l’asile politique, ultime recours face à l’incertitude
À Niamey, la Russie et l’AES renforcent leur partenariat