Dans le cadre de la 22ᵉ Journée mondiale du donneur de sang célébrée le 14 juin 2026, le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de Lomé lance un appel vibrant à la solidarité des habitants de la capitale et de ses faubourgs. Cet événement majeur vise à encourager un geste citoyen indispensable pour la santé publique.
Sous le slogan évocateur « Une goutte d’humanité. Donnez du sang. Sauvez des vies », une opération spéciale de collecte est programmée le vendredi 12 juin 2026. Les équipes médicales accueilleront les volontaires de 08 heures à 16 heures pour recueillir ce précieux liquide biologique.
Les points de rendez-vous à Lomé
Afin de faciliter la participation du plus grand nombre, deux sites stratégiques ont été retenus pour cette journée de mobilisation :
- Le siège du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), situé à Tokoin Doumasséssé, juste en face de l’EPP Doumasséssé 1 ;
- Le Poste de collecte et de distribution (PCD) de Tokoin, implanté au cœur du CHU Sylvanus Olympio, à l’arrière du service d’hémodialyse.
Un élan de générosité pour soutenir le système de santé
Cette initiative portée par le CNTS a pour objectif primordial de renflouer les stocks de produits sanguins indispensables aux hôpitaux et cliniques de la région. En participant massivement à cette campagne, les citoyens contribuent directement à la prise en charge des patients en situation critique. Rappelons qu’un acte de don unique possède le pouvoir de sauver plusieurs existences.
« Nous sommes tous unis par le don », affirme l’institution, qui mise sur l’altruisme et l’engagement de la population pour garantir le succès de cette opération. Le CNTS de Lomé exprime d’ores et déjà sa gratitude envers tous les donneurs qui, par leur geste, feront preuve d’une solidarité exemplaire envers les malades nécessitant des transfusions.

Plus d'histoires
Baccalauréat 2026 au Tchad : plus de 106 000 candidats prêts pour les épreuves nationales
Statut urgent pour les gérants de dépôts pharmaceutiques au Burkina Faso
Réglementation des frais de scolarité au Burkina : entre espoir et scepticisme