11 juin 2026

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Niger soutient Nafissatou Idé Sadou au Cedaw

Le mardi 9 juin 2026, à Niamey, le Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil consultatif de la refondation (CCR), a accueilli une délégation venue promouvoir la candidature de Mme Nafissatou Idé Sadou au Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). Cette démarche s’inscrit dans la volonté du Niger de consolider son influence dans les enceintes onusiennes.

Conseil Consultatif de la Refondation

Une alliance stratégique pour hisser l’expertise citoyenne au niveau onusien

Mme Idé Sadou, qui dirige l’organisation Femmes Action et Développement (FAD), est appuyée par un comité constitué pour défendre sa candidature à l’échelle mondiale. Lors de la rencontre au CCR, les membres de ce comité ont présenté l’état d’avancement de leurs actions et ont discuté des stratégies visant à accroître le soutien à cette initiative nigérienne.

Conseil Consultatif de la Refondation

Les défis de la représentation nigérienne aux Nations unies

Les échanges ont également mis en exergue l’importance de cette candidature pour le Niger. Les porteurs du projet estiment qu’une élue nigérienne au sein du CEDAW serait une marque de reconnaissance des talents locaux et renforcerait la présence du pays dans les discussions mondiales sur les droits des femmes.

Le président du CCR a exprimé son soutien à cette initiative. Il a encouragé les membres du comité à persévérer et a souligné l’importance de mettre en avant les compétences nigériennes pour accroître le prestige du pays à l’international.

Plusieurs cadres du CCR assistaient à cette audience, notamment le rapporteur général Abdou Moustapha et le secrétaire de la Commission Justice et Droits de l’Homme, Cheikh Hassane Abdoulaye.

Cette dynamique autour de la candidature de Mme Nafissatou Idé Sadou reflète l’ambition du Niger d’occuper davantage de postes dans les organismes internationaux. Si elle est élue, le pays gagnerait en influence au sein des instances onusiennes qui œuvrent pour l’égalité des genres et contre les discriminations féminines, tout en renforçant son poids diplomatique sur les enjeux des droits de l’homme.