28 juillet 2026

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Révélations de guy marius sagna sur les fonds politiques perçus par ousmane sonko

Guy Marius Sagna, député du parti Pastef, a récemment apporté des éclairages troublants sur les montants attribués à Ousmane Sonko dans le cadre de ses anciennes fonctions de Premier ministre. Selon ses déclarations, ces fonds politiques s’élèveraient à 1,7 milliard de francs CFA, versés sans aucun contrôle institutionnel apparent. Une révélation qui relance le débat sur la transparence de la gestion des fonds publics au Sénégal.

Guy Marius Sagna en discussion sur les fonds politiques au Sénégal

des fonds politiques sans encadrement : une pratique légale mais controversée

D’après Guy Marius Sagna, le montant de 1,7 milliard de francs CFA perçu par Ousmane Sonko s’inscrit dans un cadre légal, mais son absence de contrôle institutionnel pose question. Le député souligne que cette situation n’est pas isolée : le président Bassirou Diomaye Faye disposerait, selon des révélations similaires, de plus de 8 milliards de francs CFA, répartis entre fonds politiques, caisse noire, fonds spéciaux et fonds souverain. Une gestion qui, bien que légale, alimente les critiques sur la transparence des finances publiques.

un contraste entre discours et pratiques

Ces révélations soulèvent un paradoxe majeur : alors qu’Ousmane Sonko se présente comme un ardent défenseur de l’encadrement strict de tous les fonds politiques, les montants qu’il a lui-même perçus en tant que Premier ministre échappent, selon Guy Marius Sagna, à tout contrôle. Le député n’hésite pas à qualifier cette situation de « parjure » de la part du président Diomaye Faye, tout en pointant du doigt les contradictions internes au sein du parti au pouvoir.

« C’est cela, la sorcellerie de certains hommes et femmes politiques », a ironisé Guy Marius Sagna sur ses réseaux sociaux, interrogeant ainsi la cohérence entre les discours affichés et les pratiques réelles. Cette révélation place Ousmane Sonko au cœur d’un débat sur l’éthique politique et la gestion des ressources publiques au Sénégal.