28 mai 2026

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Riccardo Calafiori d’Arsenal : l’explosion de joie après le sacre en Premier League et le rêve de Ligue des champions

Le défenseur d’Arsenal, Riccardo Calafiori, a partagé avec ferveur les scènes de liesse inoubliables qui ont envahi le vestiaire après la conquête historique du titre en Premier League. L’international italien a révélé que le faux pas décisif de Manchester City à Bournemouth avait déclenché une vague d’émotion instantanée, mettant fin à une attente de 22 ans pour un sacre national.

Une étoile italienne au sommet de son rêve

Riccardo Calafiori s’est livré sur l’intensité des célébrations du championnat d’Arsenal, alors que l’équipe se prépare pour la finale de la Ligue des Champions face au Paris Saint-Germain ce week-end. Les Gunners ont été officiellement couronnés champions de Premier League le 19 mai, lorsque Manchester City, leur rival le plus proche, a été tenu en échec 1-1 sur la pelouse de Bournemouth. Fort de 26 apparitions au cours d’une saison exceptionnelle, Calafiori a ensuite brandi le prestigieux trophée après une victoire 2-1 contre Crystal Palace lors de la dernière journée, permettant à son équipe de conclure le championnat avec une avance confortable de sept points.

Calafiori raconte le moment clé dans le vestiaire

Le défenseur polyvalent s’est remémoré l’instant précis où l’équipe de Mikel Arteta a réalisé qu’elle avait enfin atteint son objectif de championne. « Gagner la Premier League était un de mes rêves d’enfant. C’était absolument incroyable, surtout au vu du déroulement de la saison », a-t-il affirmé. « Le moment le plus marquant ? Le coup de sifflet final du match Bournemouth-Manchester City. Tout le monde a explosé de joie : le staff et les joueurs se sont félicités, comme libérés d’un poids. Ce titre nous avait échappé pendant 22 ans. En parcourant la ville, j’ai vraiment pris la mesure de l’importance de ce triomphe pour les supporters et les habitants. »

Interrogé sur son intégration rapide dans le football anglais sous la direction d’Arteta, Calafiori a ajouté : « Au début de la saison, lors de nos échanges, j’ai senti la confiance qu’il plaçait en moi. Ce n’était pas évident, je ne m’y attendais même pas. Je suis venu ici pour sortir de ma zone de confort. L’adaptation n’a pas été facile ; la Premier League est un championnat extrêmement exigeant. Mais je le recommanderais à beaucoup de jeunes Italiens. »

L’éloge de la vision tactique d’Arteta

Calafiori attribue l’excellente cohésion de l’équipe à la stratégie patiente et à long terme du club, ainsi qu’à une gestion méticuleuse de la charge de travail. Le club londonien a nommé Arteta en 2019 et a dû faire preuve de persévérance avant de décrocher finalement le titre cette saison. Analysant les différences majeures entre la Serie A et la Premier League, Calafiori a déclaré : « En Italie, il est impensable de laisser du temps à un entraîneur qui ne gagne pas immédiatement. Si la cohésion est si forte à Arsenal, c’est grâce à Arteta, mais aussi au club qui a su faire preuve d’une patience remarquable. »

Il a poursuivi : « C’est également mon cas : je n’avais jamais passé deux saisons dans le même club. À mon arrivée, j’étais épuisé et je me suis dit : “Je ne jouerai jamais ici.” La différence majeure réside dans le calendrier hebdomadaire et la charge de travail. Ici, on dispute soixante matchs par an, ce qui signifie que l’entraînement est principalement axé sur la récupération. L’objectif est d’aborder chaque rencontre dans la meilleure forme possible. C’est avant tout une question de mentalité. »

La finale européenne : un rendez-vous historique

L’ancien espoir de l’AS Roma sera le seul représentant italien lors de la finale de la Ligue des Champions, qui se déroulera ce samedi à Budapest. À la veille de ce grand rendez-vous continental face au géant français du Paris Saint-Germain, Calafiori a déclaré : « J’aurai l’opportunité de porter haut les couleurs de mon pays et de briguer ce trophée, dans une année où la sélection nationale n’a pas pu se qualifier pour la Coupe du monde. »

Il a partagé un souvenir personnel : « Avant, je jouais les finales de Ligue des Champions sur PlayStation avec mon meilleur ami, Nicolo Cesaroni, qui sera d’ailleurs au stade pour me voir. Pour l’instant, je reste très calme. Je réaliserai sans doute vraiment quand je monterai dans l’avion. Une occasion comme celle-ci ne se présente qu’une fois dans une vie, il faut absolument la saisir. »