Les discussions entre Kinshasa et Luanda s’intensifient autour de la crise sécuritaire qui frappe l’est de la République démocratique du Congo. Au centre des échanges, le dialogue direct entre le président Félix Tshisekedi et son homologue angolais João Lourenço cristallise les tensions. Chaque camp campe sur ses positions, rendant le chemin de la négociation particulièrement sinueux.
L’implication du médiateur angolais, bien que saluée par la communauté internationale, peine à dissiper les divergences profondes. Le dossier de la rébellion du M23, soutenue selon plusieurs sources par le Rwanda, reste l’épine la plus douloureuse. Parallèlement, la figure de l’ancien président Joseph Kabila plane sur les tractations, sans que son rôle exact ne soit clarifié.
Les coulisses de ce face-à-face révèlent des stratégies complexes : d’un côté, Tshisekedi exige le retrait total des groupes armés avant toute discussion politique ; de l’autre, Lourenço insiste sur un dialogue inclusif pour sortir de l’impasse. À ce stade, aucune issue définitive ne se dessine, mais les échanges se poursuivent, portés par l’espoir d’une désescalade durable.

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