11 août 2026

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Droit de réponse entre sani mouhamadou et maxime eko eko : la vérité au cœur du conflit

Un droit de réponse qui rétablit les faits : Me Mélissa Nyoth dément les accusations de Maxime Eko Eko

Un communiqué de presse publié le 9 août 2026 par les avocats de Maxime Eko Eko Léopold a suscité une réaction immédiate de la part de son destinataire indirect, Sani Mouhamadou. Ce dernier, représenté par son avocate Me Mélissa Nyoth, a choisi de réagir par un droit de réponse publié le lendemain, rétablissant ainsi les éléments de vérité.

Dans ce document, Me Nyoth revient sur les allégations portées contre son client, notamment l’affirmation selon laquelle Sani Mouhamadou aurait cité la Direction Générale de la Recherche Extérieure (DGRE) parmi les institutions ayant sollicité ses services en 2020. Elle souligne que ces accusations sont infondées et rappelle que son client n’a jamais évoqué le nom de Maxime Eko Eko dans son communiqué initial.

Le ton est ferme, voire solennel, lorsque Me Nyoth évoque la consternation de Sani Mouhamadou face à ce qu’il considère comme une tentative de discrédit. Elle précise que les avocats de Maxime Eko Eko ont affirmé que ce dernier avait sollicité une audience auprès de Sani Mouhamadou, avant de rompre tout contact, faute de preuves de ses compétences ou de titres officiels. Une version des faits que Me Nyoth qualifie de contre-vérités.

Pour étayer les dires de son client, Me Nyoth produit une preuve irréfutable : un échange de messagerie daté du 1er février 2020 à 7h09, où Maxime Eko Eko lui-même aurait contacté Sani Mouhamadou en ces termes : « J’ai urgemment besoin de votre aide. » Cet élément, selon elle, démontre que l’initiative est venue de la partie adverse, et non l’inverse.

Elle rappelle également que l’expertise de Sani Mouhamadou est certifiée par l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, un détail que les avocats de Maxime Eko Eko auraient omis de mentionner. Pour Me Nyoth, cette omission relève d’une méprise ou, pire, d’une volonté de manipuler l’opinion publique.

Face à cette situation, une démarche amiable informelle a été engagée afin de corriger cette erreur, mais sans succès. Sani Mouhamadou, soucieux de préserver son honneur et sa réputation professionnelle, exige le retrait immédiat du communiqué litigieux sous 48 heures. À défaut, il se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires pour diffamation, s’appuyant sur les preuves en sa possession.

Ce droit de réponse, publié le 10 août 2026 à Yaoundé, marque une étape cruciale dans ce conflit médiatique. Il met en lumière l’importance de la vérité factuelle et du respect des procédures légales dans les échanges publics.